Un peu d’histoire (mais pas trop)


Nous sommes au début des années 60. Le professeur Alfonso Caycedo, neuropsychiatre espagnol d’origine colombienne, travaille alors dans le service de neuropsychiatrie du Professeur Lopez Ibor à l’ancien hopital Santa Isabel à Madrid. Il n’est pas satisfait des techniques qu’il utilise pour ses études sur la conscience humaine et crée une nouvelle approche qu’il appelle sophrologie.


Pour les passionnés de grec ancien et/ou d’étymologie :
– sos: harmonie,
Phren: conscience, esprit (au sens premier; membrane),
– logos: étude (au sens premier; parole, langage).
= Science ou étude de la conscience harmonieuse.


Cela lui prendra plusieurs années de recherche pour élaborer l’ensemble des techniques qui composent la sophrologie pratiquée aujourd’hui.

Dans les premiers temps il s’appuie sur les phénomènes hypnotiques, la phénoménologie pratiquée dans le domaine psychiatrique et sur les techniques de relaxation occidentales comme la relaxation progressive de Jacobson et le training autogène de Schultz.

Quelques années plus tard, il découvre, dans des livres sur le yoga, l’approche orientale de la conscience.

Il voyage d’abord en Inde ou il s’initie au yoga auprès de grands maître yogi puis au Tibet ou il découvre le Bouddhisme tibétain et enfin au Japon ou il s’initie au zen japonais.

De retour en Europe il complète les techniques de sophrologie déjà existantes par de nouvelles, directement inspirées de ses découvertes orientales. Il poursuit ses recherches en tant que professeur à la faculté de médecine de Barcelone.

Pendant encore des années il va voyager et peaufiner ses techniques.

la sophrologie, elle, va se diffuser un peu partout, beaucoup en France.